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    Organisation des Nations Unies (ONU)
Pour une réforme globale et consensuelle de l'ONU
 

Le Maroc, guidé par son engagement traditionnel en faveur du renforcement du multilatéralisme, a appuyé le processus de réforme de l’ONU, depuis son début, et a soutenu  les efforts visant le renforcement de l’action de l’Organisation et la revitalisation de ses organes, afin de lui permettre de s’adapter aux nouvelles réalités géostratégiques du monde et de relever les défis du 21ème siècle.

A cette fin, le Maroc a adopté des positions constructives tout au long du processus de réforme, basées sur la préférence des solutions consensuelles, inclusives, globales et adaptées à chaque région, ainsi que la recherche impérative de l’efficacité. Ces positions se sont illustrées à travers les principales réformes réalisées et en cours :

La Commission de Consolidation de la Paix, établie le 20 décembre 2005 par l’Assemblée Générale et le Conseil de Sécurité des Nations Unies, est un organe consultatif chargé de promouvoir des stratégies intégrées de consolidation de la paix à long terme et de reconstruction après un conflit. Un Fonds de consolidation de la paix, alimenté par des contributions volontaires, a également été créé.

Le Maroc, actuellement membre de la Commission (2009-2010), joue un rôle important pour assurer le succès de la mission dévolue à cet Organe. Grâce à son  expérience dans le domaine de maintien de la paix, le Maroc compte, durant son mandat et au-delà, mettre à profit son expertise dans les domaines indispensables pour la phase post-conflit comme la préparation et l’organisation des élections, la consolidation institutionnelle, la réforme de la justice, le traitement des dossiers des Droits de l’Homme, la formation des forces de sécurité.

Le Conseil des Droits de l’Homme qui a remplacé la Commission des Droits de l’Homme, est un organe subsidiaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies, son mandat lui permettra d’assurer  un suivi continu de la situation des Droits de l’Homme dans le monde.

Parmi les nouveaux mécanismes et règles de fonctionnement du Conseil figure celui de l’examen périodique universel (EPU). La nouveauté de ce mécanisme réside dans le fait qu’en plus de l’examen du respect par chaque État de ses obligations et de ses engagements en matière de Droits de l’Homme, le mécanisme vise à assurer l’universalité de l’action et l’égalité de traitement de tous les États, à instituer une coopération qui tienne compte des besoins de l’État en termes de renforcement des capacités nationales.

Le Royaume du Maroc a été élu vice-président du Conseil des Droits de l’Homme durant la première année de sa création, en reconnaissance des efforts qu’il a accomplis en matière de promotion des Droits de l’Homme et la défense des libertés fondamentales, notamment la levée des réserves, la soumission régulière de ses rapports périodiques aux organes conventionnels des Droits de l’Homme. Il a été parmi les premiers pays ayant été soumis à la procédure de l’EPU.

Bien que la question de la réforme du Conseil de Sécurité figurait à l’ordre du jour  de l’ONU depuis 1993, les discussions sur cette question ont peu évolué en raison de la persistance des divergences entre les États membres et les groupes d’intérêts (le Groupe des quatre, le Groupe Uni pour le consensus, le Groupe africain, le Groupe arabe, l’OCI et le S5) et le manque de consensus sur les différentes propositions avancées. Ces divergences ont concerné essentiellement la catégorie des membres, la taille du Conseil élargi et la question du veto.

Plusieurs griefs sont adressés à la composition et au fonctionnement actuels du Conseil de Sécurité, notamment le manque de représentativité, un mode de fonctionnement opaque, une approche sélective dans la définition de l’agenda, et dans le mode de prise de décision, la domination du Conseil de Sécurité sur les instances onusiennes, l’usage parfois abusif et sélectif du droit de veto.

Le débat sur la réforme du Conseil de Sécurité a été marqué depuis le Sommet mondial de 2005, par une volonté d'insuffler une nouvelle dynamique. Celle-ci s'est traduite par l'adoption, le 15 septembre 2008,  de la décision 62/557 par laquelle l’Assemblée Générale des Nations Unies appelle les États membres à entamer des négociations intergouvernementales sur la question de la réforme du Conseil de Sécurité des Nations Unies à la fin du mois de février 2009.

Ces négociations ont été ouvertes sur fond de divergences, en raison du fait qu'aucune des propositions soumises par les États Membres ne bénéficiait d'un appui suffisant pour constituer une base sur laquelle pourrait aboutir les négociations intergouvernementales.

Pour le Royaume du Maroc, le Conseil de Sécurité assume des prérogatives importantes qui lui sont dévolues pour la préservation de la paix et de la sécurité. Sa réforme devrait tenir compte de certains principes directeurs, l’objectif principal étant de parvenir à une solution équilibrée qui permette une adaptation graduelle au niveau de la représentativité, qui préserve l’efficacité de l’Organe exécutif onusien et qui jouit du consensus le plus large parmi les États membres.

A la lumière de ces principes, le Maroc exprime son appui à :

- L’élargissement du Conseil aux membres permanents et non permanents ;
- Une juste représentation de l’Afrique et des pays arabes et musulmans au sein du Conseil élargi sur la base de la rotation géographique ;
- Un ajout d’un nombre raisonnable de sièges qui permette de préserver l’efficacité et la crédibilité du Conseil ;
- Une représentation régionale prenant en considération les spécificités de chaque région géographique ;
- L’amélioration des méthodes de travail du Conseil de Sécurité représente un volet important de la réforme.

 

 
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